Grands principes à respecter en cas de maladie.

Posté le Vendredi 9 avril 2010

Tout d’abord il faut éviter la déshydratation par l’addition au régime de tisanes sucrées, jus de fruits frais, eau minérales, bouillons de légumes salés. Cet apport liquide garanti aussi un taux de vitamines et de minéraux qui même s’il est suffisant dans les apports solides accentuera la pression de substrats pour les systèmes reminéralisants et l’éfficacité des mécanismes de reconstruction des tissus endommagés.

Ensuite garantir un apport calorique suffisant (au moins 1500 kcal au travers de glucides divers et variés (attention tout de même au dépassement de taux de sucres rapides) mais aussi de lipides (cf équilibre des apports lipidiques). mais l’essentiel qualitatif des repas du malade doit résider en la présence d’un niveau suffisant de protéines quotidien. Les mécanismes de synthèses et de catabolisme étant à leur paroxismes dans cette période les apports doivent être au plus prés des besoins réels de l’organisme. Des rations régulières et fractionnées tout au long de la journée sont recommandées (petit déjeuner, encas, déjeuner, gôuter, diner…).

Prendre soin à sa diététique pendant cette période s’avère déterminant pour la capacité de récupération la plus rapide possible.

conseilnutrition @ 11:58
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Alimentation et maladies infectieuses

Posté le Jeudi 8 avril 2010

Durant le développement d’une maladie infectieuse chez un sujet à la base en bonne santéon distingue diverses phases d’évolution de l’état du patient:

l’incubation

l’invasion

la période  d’état contagieux

la terminaison des signes cliniques

la convalescence

A chaque phase correspond un type de régime particulier pour tenter diminuer la durée et l’intensité de la maladie. Par exemple, pendant la phase d’incubation qui succède à une contamination plus ou moins prévisible selon les circonstances (période à risque, contact avec  des individus contagieux, fatigue, dépression) une alimentation riche en arômates, fruits et légumes variés peut permettre de limiter la prolifération de l’agent infectieux.

Les dégats commis pendant et aprés l’infection  doivent ensuite être réparés par un apport de nutriments bâtisseurs au travers d’une alimentation équilibrée avec des éléments choisis selon l’état du système digestif ainsi que des lésions du patient.

 

conseilnutrition @ 11:44
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L’importance du sang en amincissement.

Posté le Mardi 16 février 2010

Le sang est un mileu complexe composé d’une part d’une solution minérale et organique dans laquelle baignent d’autre part des cellules (globules rouges / blancs, plaquettes). Réaliser une composition optimale de ce mélange pour obtenir une réponse idéale des cellules aux stimulations demandées (en l’occurence pour ce qui nous concerne:  l’amincissement) est aujourd’hui impossible à maîtriser parfaitement (c’est un mileu trés réactif aux apports extérieurs). En revanche on peut essayer de s’approcher d’un résultat hypothétiquement le plus bénéfique.

Une alimentation équilibrée variée et suffisante, garantie l’apport d’une diversité de nutriments utiles à l’enrichissement de ce mileu. C’est donc le premier conseil à donner pour tenter d’améliorer son état général quelles que soient les circonstances.

Ensuite selon une diversité de paramètres on peut (ou on doit) privilégier à un moment ou un autre tel ou tel aliment.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’information.

conseilnutrition @ 10:31
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Le possible.

Posté le Jeudi 11 février 2010

Le diététicien, ne peut pas obtenir de résultats sans tout d’abord obtenir d’adhésion et la confiance du patient avec sa méthode. Il faut d’autre part que le patient se soumette à certains changements, qui comme pour tout nécessite non seulement de surmonter les freins psychologiques personnels mais aussi la pression exercée par l’environnement. Poser d’abord ces questions sur ses capacités et s’engager en connaissance de cause sur la stratégie proposée fait partie intégrante de toute démarche d’amélioration de la qualité de son alimentation.

 Oui sous condition!

 

 

conseilnutrition @ 17:05
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Cholestérol exogène.

Posté le Mercredi 10 février 2010

Le cholestérol exogène (celui apporté par l’alimentation) est-il responsable de l’augmentation du taux de mauvais cholestérol sanguin? La réponse est oui et non.

Nous sommes inégaux génétiquement sur la capacité d’absorption du cholestérol alimentaire. Ainsi certains ne verrons aucun effet sur leur taux de cholestérol sanguin aprés consommation de nourriture chargée en cholestérol alors que d’autres seront hyper-réactif à ce type de nourriture.

Attention: de nombreux autres facteurs entrent en jeux dans les teneurs en cholestérols pouvant générer l’artérosclérose. On ne peut accuser la teneur en cholestérol du bol alimentaire de tous les accidents vasculaires inhérents à la présence de mauvais cholestérol sanguin.

conseilnutrition @ 19:11
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Usure articulaire du sportif.

Posté le Mardi 26 janvier 2010

Pour les sports traumatisants pour les articulations, aboutissants souvent à une usure du cartilage et du périostyle de l’os, le Lithotame, algue à cuticule calcaire, peut être un bon outil de prévention de l’apparition des zones d’abrasions de l’os. Absorbé sous forme de poudre alimentaire, les minéraux contenus dans cette algues se déposeraient préfentiellement sur les articulations usées, les recouvrant d’un film glissant et protecteur. Il en est de même pour les cuticules de crabes (riches en glucosamines) et autres crustacés. 

Le lithotame est aussi indiqué dans les cas de fatigue, stress, convalescence. Le lithothame est un puissant reminéralisant général. Il atténue les crampes, douleurs musculaires, tendinites grâce a ses oligo éléments. Le lithotame est aussi très riche en fer. C’est aussi un coupe faim naturel utilisé par les personnes qui ont des fringales , le lithotame en gélules est un bon additif en cas de régime minceur ou anti cellulite , le lithotame permet de moins manger sans se fatiguer.Le LITHOTAME est très riche en minéraux , oligo éléments ….
 

 Pour favoriser la fixation du calcium sur l’os la vitamine C est indispensable, ses apports doivent être supérieurs en prévention des épreuves sportives. Aprés un effort intense le corps a tendance à s’acidifier (risque de réaction acido-calcique), une oxygénation douce (20 à 30 min) aprés une compétition permet le rétablissement de l’équilibre acido-basique de l’organisme et prévient la fonte osseuse.

conseilnutrition @ 12:33
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Types d’exercices et dépense calorique.

Posté le Jeudi 17 décembre 2009

A chaque nature d’exercice son carburant et son bilan calorique: en simplifiant on peut décrire les phénomènes ci-dessous.

Pour des exercices de très courtes durée et d’intensité maximale (type sprint sur 100m : 150% du max aérobie)): dépense calorique 30Kcal pour 15s/ répété 10 fois avec 1 à 2 minutes de récupération: dépense totale: 350 kcal en 15 minutes. Le résultat de ce type d’épreuve est une douleur dés le début de l’exercice /pas forcément de courbatures après si récupération bonne. Le muscle consomme la phosphocréatine (réserves faibles) immédiatement disponible avec un rendement autour de 100% (1 calorie chimique dépensée = 1 calorie produite mécaniquement).

 Pour de  exercices d’intensité moindre de durée 1 à 2 minutes (type épreuve 400m: 100% du max aérobie): dépense calorique autour de 80Kcal/2min avec un besoin de récupération plus long (2 à 3 minutes), ramené aux 15 minutes de références donne 320 kcal. La douleur apparaît de plus en plus intense au cours de l’exercice et libère un grand volume d’acide lactique (d’ou des courbatures après exercice). Le muscle utilise les réserves de glucose immédiatement disponibles dans la cellule par la voie de la glycolyse (anaérobie).

Pour des exercices de longue durée (> à 3min) à des niveaux d’intensité faibles (50% du max aérobie): dépense calorique autour de 200kcal pour 15 min. A ce niveau le substrat essentiellement consommé pour la production d’énergie sont les acides gras  (les graisses de réserve) par la voie de la Béta Oxydation. C’est une voie de production d’énergie aérobie (avec consommation d’oxygène) plus lente, mettant en oeuvre le cycle respiratoire. Sont consommées aussi les réserves de glucoses contenues dans le foie et apportées par l’alimentation au cours de l’épreuve.

Ainsi selon sa morphologie, ses capacités de production d’énergie, un individu est prédisposé à tel ou tel type d’épreuve. En revanche il peut aussi développer des capacités en privilégiant une voie métabolique lors des entraînements.

 

conseilnutrition @ 14:50
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Transformation des nutriments en énergie mécanique.

Posté le Mercredi 16 décembre 2009

Les glucides et les lipides absorbés lors de l’alimentation servent en grande partie à la production directe d’énergie pour réaliser les réactions chimiques de production  du mouvement musculaire.

Si l’on se place sur le plan moléculaire, de l’énergie micromécanique se libère en permanence lors des modifications chimiques  et biochimiques d’un système observé. Ainsi la mise en présence les molécules réactives entre elles  provoque des réorganisations atomiques, des cassures, des changements de forme brutaux réversibles ou irréversibles. Et bien ce sont des milliards de mécanismes similaires mis bouts à bouts, associés et organisés par l’architecture moléculaire de la cellule musculaire, qui aboutissent à un mouvement perceptible à l’échelle du corps humain.

Dans la multitude des réactions chimiques possibles, s’est organisé  au cours de l’évolution, différents types de filières de production de molécules destinées à catalyser les réactions biochimiques aboutissant à la modification de la forme des molécules qui créent le mouvement.

Une filière trés rapide de production du mouvement, la filière sans oxygène sans production de déchets: aboutissant à un mouvement rapide avec  une puissance maximale, impliquée dans le réflexe musculaire, les sports de forces, une énergie disponible seulement pour quelques secondes.

Une filière un peu moins rapide à mettre en oeuvre, la filière sans oxygène produisant un déchet provoquant la douleur musculaire:  il est possible alors de produire un mouvement d’une intensité un peu moins importante que par la filière précédente, mais pour une durée allant jusqu’à 2 minutes.

Une filière plus longue à mettre en oeuvre à son intensité maximale, la filière de production d’énergie avec oxygène: pour des exercices prolongés (plusieurs heures) d’une intensité moindre.

 Chaque filière a des caractèristiques propres à chaque individu qu’il peut améliorer par des exercices d’entraînement spécifiques.

 

conseilnutrition @ 16:42
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Technique de composition de l’agenda énergétique.

Posté le Vendredi 11 décembre 2009

 Pour un menu rédigé par nos soins à partir des informations sur un patient donné, il est décrété une dépense énergétique théorique quotidienne.

A chacun de respecter cette dépense énergétique minimale. En dehors des considérations d’équilibre alimentaire si le bilan énergétique est respecté, la variation de masse corporelle apparait au bout de quelques jours. Elle continue à se produire tant que ce bilan est respecté à une vitesse régulière. Il est important pour une stratégie dans la durée d’apporter tous les nutriments nécessaires pour que les réaction biochimiques de déstockage dégraisses et de transformation en énergie se déroulent normalement.

conseilnutrition @ 15:52
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L’huile d’olive.

Posté le Jeudi 10 décembre 2009

Pourquoi le régime méditerranéen est-il considéré comme un régime hypocholestérolémiant?

En grande partie la réponse réside en l’utilisation de l’huile d’olive comme source principale de matière grasse . En effet les mécanismes régissant la teneur en bon et mauvais cholestérol sont aujourd’hui bien connus. L’action des acides gras mono-insaturés et notamment l’acide oléique est pour beaucoup dans la diminution du mauvais cholestérol (LDL) et l’augmentation du bon cholestérol (HDL). Hors l’huile d’olive est principalement constituée d’acide oléique, ce qui la place première parmis les sources en cet acide gras (70%). L’huile de colza arrive assez loin derrière (52% pour cet acide gras). Est ce que l’on peut dire que l’huile dolive est plus efficace que d’autres huiles riches en acides gras mono-insaturés? Les études sur le régime méditerranéens auraient tendance à en apprter une partie de la preuve.  

En revanche l’organisme a un besoin indispensable en d’autres types d’acides gras. Et pour être certain d’en avoir un apport complet il est conseiller d’avoir une alimentation variée équilibrée adaptée à votre morphologie et à votre style de vie.

N’hésitez pas à nous consulter pour une évaluation de votre profil alimentaire.

conseilnutrition @ 15:00
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