Tout d’abord il faut éviter la déshydratation par l’addition au régime de tisanes sucrées, jus de fruits frais, eau minérales, bouillons de légumes salés. Cet apport liquide garanti aussi un taux de vitamines et de minéraux qui même s’il est suffisant dans les apports solides accentuera la pression de substrats pour les systèmes reminéralisants et l’éfficacité des mécanismes de reconstruction des tissus endommagés.
Ensuite garantir un apport calorique suffisant (au moins 1500 kcal au travers de glucides divers et variés (attention tout de même au dépassement de taux de sucres rapides) mais aussi de lipides (cf équilibre des apports lipidiques). mais l’essentiel qualitatif des repas du malade doit résider en la présence d’un niveau suffisant de protéines quotidien. Les mécanismes de synthèses et de catabolisme étant à leur paroxismes dans cette période les apports doivent être au plus prés des besoins réels de l’organisme. Des rations régulières et fractionnées tout au long de la journée sont recommandées (petit déjeuner, encas, déjeuner, gôuter, diner…).
Prendre soin à sa diététique pendant cette période s’avère déterminant pour la capacité de récupération la plus rapide possible.
